J'aimerai réussir à le détester...
Avoir assez de force pour l'éviter,
L'oublier pour de bon,
Me dire que c'est toi seul que j'aime.
Je me déteste pour ne pas parvenir a mes fins,
Et pour te faire souffrir.
J'ai beau être aux anges à tes côtes,
Lorsque qu'il arrive, Je peu toucher le ciel.
Il ne m'aime pas, me déteste et m'évite.
Il a déjà tiré un trait sur notre histoire, et n'a pas tarder à me remplacer.
J'ai beau le savoir, mon c½ur se coupe en sa présence.
Ma gorge se noue, et chacun de ses regards me font fondre...
Tu as beau me répéter que tu m'aimes, me serer chaque fois plus fort,
Ce sont ses bras que je nécessite, et ce sont de ses paroles dont j'ai besoin.
J'aimerai me réveillé le c½ur léger, pouvoir te regarder droit dans les yeux,
Et te dire simplement que je t'aime, qu'il ne vaux rien, que tu vaux tout.
Mais c'est de lui dont je rêve chaque soir, et c'est le c½ur gros que je me réveille...
Tu me manques, et je t'aime.
Mais je suis dépendante de lui, et j'en suis tombée amoureuse...
Ne me demande pas d'explication, ni de raisonnement,
Je peu simplement t'offrir mon c½ur, sans pouvoir l'ouvrir,
Car seul lui détient véritablement la clef.

# Posté le lundi 03 août 2009 16:55

mes mains tremblent,
mon coeur s'est areté,
et mes yeux sont rongés de haine....
mon sang a du se glacer en te voyant...
tu n'etais pas censer être là...
je n'était plus censer te revoir!
mes jambes ne me soutienent plus,
et pourtant je me force a marcher,
je dois partir, m'eloinger le plus de toi!
alors tête baissé, j'evite ton regard,
je passe a coté de ma vie, toi.
tu ne signifie plus rien pour moi,
je te deteste, tu me degoute!
mais mon dieu, que tes yeux sont restés magnifiques...
que ton odeur m'attire encore..
je ne pense plus a toi! je n'ai dailleurs verser aucune larme le jour de ton depart!
pourtant mes reves ne sont rien sans ta presence, et mes yeux gardent encore la marque de leur noyade...
ne me parle plus! je ne veux plus t'entendre!
je ne veux pas êre de nouveau bercer par ta voix...
je sais que tu ne m'aimes pas,
tu ne m'a d'ailleurs jamais aimé,
que tu ne cherchera pas a me ravoir...
alors je prefere me dire que tout es de ta faute!
que tu ne vaux rien et qu'après tout tu n'etais qu'une ereure.
j'ai beau y croire! esperer t'oublier,
c'est a toi que je pense lorsque mes yeux se ferment,
ce sont tes caresses que je sens lorsque j'imagine un monde meilleur...
je hais se que je rescent! je te hais tout court!
mais tu es là, devant moi,
je ne m'attendais pas a te revoir,
tu es rester aussi beau, et moi aussi petite.
alors j'avance a petit pas, comme pour aprehender ma mort.
je la voulais courte, mais il va falloir souffir.
pourquoi ne pas passer sans rien dire?
mais ta voix lance un leger : bonjour...
comme par reflexe mes yeux se levent et se noyent dans les tiens,
mon dieu que je me sens a ma place!
que c'est bon d'entendre mon coeur battre!
je sens mon sang bouillir dans mes veines,
et tous nos souvenirs les plus merveilleux refont surface comme si ils n'avaient jamais été morts et enterer...
ma vie reprend un sens quand doucement tu depose deux baisers sur ma joue.
mais quesque je fais?
je suis entrain de retombée!
il faut que je parte ! loin de toi!
pourtant mes jambes tremblent et refusent d'obeir, comme si seul mon coeur commandait..
je sens les larmes montées.
je m'etais jurée de ne jamais pleurer devant toi...
mes jambes comprennent alors et se metent a courir,
je n'entend plus mes pensées et mon coeur s'eteint a petit feu..
ma respiration est courte presque nulle.
je m'ecroule assez loin de toi pour que tu ne puisse pas me voir,
et je reste allongée sur cette asfalte, des segondes entieres,
ces secondes qui paraissent des heures,
où m'ont coeur se sert,
mes pensés s'embrouillent,
et je me sens tremblée toute entiere...
mes larmes n'ont pas de fin,
mes yeux plus d'expression,
et dans ce noir total, je me laisse partir dnas un someil profond...
ou simplement vers un endroit meileur, un monde où tu ne seras plus là,
un monde qui n'existe malheureusement pas...

# Posté le samedi 04 juillet 2009 17:20

Un sourire,
Un regard,
Et mes ailes se mettent à battre,
Un frôlement,
Une attention de toi,
Et je me sens montée petit à petit.
Tes bras me serrent,
Me coupent la respiration,
M'emprisonnent loin de mes pensées,
Qui me crient pourtant de m'enfouir.
Mon c½ur bat, plus fort que jamais,
Mes jambes tremblent,
Et je fonds toute entière contre ton torse.
Je sens tes lèvres parcourir mes cheveux,
J'entends ton c½ur battant me mentir doucement.
Mais je fais semblant de le croire,
Je me dis que tu m'aimes,
Que tu es celui qu'il me faut.
Tes mains glissent sur mon corps,
En faisant garde à ne pas tomber trop bas,
Je vole, je brule, je dois sûrement rêver.
Ton nom emprisonne mon esprit,
Et tes gestes m'envoutent.
Je ne bouge plus, je suis paralysée,
A toi seul de choisir ce que tu feras de moi.
Je sens notre peau se coller, nos odeurs s'unir,
Et nos corps se frôler.
Plus de pudeur, plus aucunes craintes.
Je suis au paradis, que peut-il m'arriver de mal ?
Mes pensées se trompent sûrement, mon c½ur et seul maitre de mes actes,
Et mon corps obéit.
Tes bras me serrent plus fort encore, comme pour me mentir encore un peu.
Tes paupières sont closes, et ta respiration résonne.
La musique n'est pas assez forte pour camoufler mon manque.
Mon manque de nous, d'amour, de toi.
Une envie simple de t'avoir pour moi seule,
De savourer le moment présent, sans me soucier du futur.
Mes lèvres prennent le relais et te parcourent à leur tour.
Mon c½ur s'enflamme et mes pensées s'évaporent.
Plus aucun son ne résonne dans ma tête,
Seuls nos mouvements me guident à présent.
Mes cheveux tombent sur ta peau et la caresse,
Tes mains me découvrent, sans me nuire.
Ta douceur m'impressionne, et ta chaleur m'attire.
On se suit, on se répète, on se surprend !
Tes bras me serrent contre toi,
Et ton odeur est délicieusement envoutante,
Mes ailes battent a s'arracher les plumes,
Je n'ai plus aucunes limites !
Tout s'accélère et je n'ai plus aucun control !
Mes yeux sont remplis d'étoiles, mon c½ur d'espoir,
Et mes pensés se sont tut.
Ma respiration reprend subitement,
L'air me manque, je me sens bruler de l'intérieur.
La musique reprend de plus belle,
Nos mouvements la suivent,
Et nos c½urs s'emballent.
Et puis un rien, un geste et tout s'arrête,
Comme une gifle violente qui arrache toute la passion de l'instant.
Tu te retire de mon corps brulant, tu caresse une dernière fois mes cheveux,
Tu laisse ta main glisser sur mon dos,
Et tu m'abandonne sur la scène du crime.
Tout s'embrouille alors,
Mes pensées reviennent plus fortes encore,
Mon c½ur bats au ralentit, comme pour reprendre ses esprits.
Mon corps se refroidit, jusqu'à se glacer.
Je nous trouve si distant subitement.
On cache alors les preuves, sans échanger le moindre mot,
Apres tout quoi dire de plus ?
T u part soudainement en m'arrachant un dernier baiser,
En m'arrachant un dernier battement de c½ur,
En m'arrachant le peu de vie qui me restait.

# Posté le dimanche 31 mai 2009 16:40

je pense a toi ... courage (L)

 je pense a toi ... courage (L)
ses bras me serent contre son c½ur...
je le sens battre si fort que je n'entend plus le miens...
je ne l'entend plus crier de douleur...
je ne l'entend plus saigner...
il est maintenant camoufler par ces batement amoureux qui resonnent.
je ferme alors les yeux et je m'imagine voler a ses côtés.
je m'imagine sourire, rire, aimer, espérer, t'avoir oublier...
je me mens pour mieux apprécier ce moment...
pour me sauver simplement.
mais lorsque j'ouvre mes yeux,
je ne sens que ces larmes de douleur envahir mon visage.
je ne ressent que les battements sourd de mon c½ur mourant...
et je m'entend murmurer un simple je t'aime...
et lorsque comblé il me susurre à l'oreille un magnifique : moi aussi.
je sens mon estomac se retourner,
ma gorge se nouer,
et mon c½ur s'arrêter net.
pourquoi sa voix sone si faux?
pourquoi mon c½ur ne s'emballe pas si fort que je me sens voler,
si fort que ma respiration s'arrête, comme elle le faisait avec toi?
les larmes recommencent a me dévisager.
mais pour ne pas l'inquiéter, je prétexte l'émotion,
je prétexte l'amour.
je déteste lui mentir, lors de notre amitié je ne lui mentais jamais.
c'était a lui seul que je me confiais quand tu m'avais détruite...
a vrai dire je ne lui mens qu'a moitié,
c'est bien l'amour qui me ronge,
un amour brisé, basé sur de simples regards passionnés,
sur quelques mots timides échangés maladroitement,
quelques sourires cassés qui rappellent ma douleur.
je suis maintenant prisonnière de mon paradis artificiel à ces côtés.
je ne me vois pas lui avouer mes sentiments,
j'ai encore besoin de lui, j'ai encore besoin que quelqu'un m'aime, qu'il me soutienne plus que personne.
je suis encore trop fragile pour voler de mes propres ailes, ces ailes que tu as brisé si simplement.
je suis trop lâche pour briser le peux de c½ur qui me reste en le perdant, je n'ai pas la force de me retrouver encore plus bas que là où tu m'avais abandonnée...
je n'ai plus de c½ur à offrir,
je n'ai plus aucun espoir de le retrouver, de te retrouver,
je n'ai plus d'ailes pour venir te reconquérir,
j'ai simplement perdue mon âme en te perdant,
en te laissant brisé l'incassable,
en te laissant m'assassiner à petit feu.

# Posté le lundi 23 mars 2009 16:00

Modifié le samedi 28 mars 2009 10:54

un paradis, mais a quel point?

un paradis, mais a quel point?
la vie est si belle, regardez comment je souris,
n'est-ce pas une preuve de joie?
je rigole enfin, depuis qu'il es partit de mon coeur...
regardez comme j'ai rebattit mon bouclier,
c'est bien une preuve que je l'ai oublier, non?
maintenant je me sens si incenssible a ses côtés.
eh! vous ne remarquez pas mes yeux remplis d'étoiles?
vous voyez, il ne fait plus parti de mon coeur!
car je le sens battre si fort depuis que je suis partie.
je suis guerrie de lui, j'ai fait le bon choix! n'est-ce pas?
pourquoi c'est a votre tour de pleurer?
ne regardez pas mon visage si pale, voyez comme mon sourire de liberté est magnifiquement dessiné!
regardez mes belles ailes noires, elles ne peuvent plus se couper!
arretez de dire que je vous manques!
vous vouliez mon bonheur, non?
car je n'ai jamais été si heureuse de ma vie!
ne faitez pas attention a ces légères traces rouges qui me dessinent,
mais admirez la beauté de mon âme!
soeurette, ne me renie pas, s'il te plait...
ne me redemande pas pourquoi? encore, et encore!
si j'ai laisser ma possibilité de rire, c'est que dans ce monde, mon rire sonnait faux depuis que je l'ai connu...
si je suis maintenant plus forte, c'est qu'il m'avait détruite avant que je parte...
si mes yeux paraissent vides, c'est parce qu'il étaient autrefois habités par des étoiles artificielles que j'avais été forcée de mettre après l'avoir effacé.
si mon coeur ne bats plus, c'est simplement parce que je n'en avais plus depuis qu'il avait detourné son regard une fois de plus, aparement une fois de trop...
mais même si ma robe de nuit si blanche et inoscente que je portais avec fierté, est maintenant noyée de ce rouge assassin, ne m'en veux pas, vous serez mieux sans moi...
maman, ne me relève pas, pas maintenant, mes ailes sont encore trop fragiles pour ne pas céder , et me laisser revenir parmi vous si tu te permettrais de me prendre dans tes bras. je n'ai pas envie de devoir vous demander pardon, ou vous donner les raisons pour mettre une véritable fin a ma vie qui c'était de toute façon éteinte dans son adieu...
mes ailes battent enfin!
n'est - ce pas tout ce qu'il me faut?
ne pleurez pas sur une perte qui n'en ai pas une, souriez,
faites comme j'ai fait toute ma vie,
faites semblant....

# Posté le mardi 27 janvier 2009 16:21